Comprendre notre sommeil et le rendre meilleur

Tu souffres peut-être d’insomnies ou tu as de la peine à t’endormir le soir ?
Cet article va t’être utile.

Table des matières

Le sommeil c’est quoi et il sert à quoi ?

Le sommeil est un état de repos permettant à l’organisme de récupérer.

Les fonctions du sommeil ne sont pas encore parfaitement connues.
Mais on sait qu’un sommeil réparateur régénère le corps et l’esprit.
Il est donc indispensable à notre santé et à notre développement.

La nuit le cerveau met de l’ordre dans ce qu’il a appris et vécu durant la journée.
Tout ce qui est important migre de la mémoire tampon (de l’hippocampe), vers la mémoire à long terme (le néocortex).

C’est à cause de ça que le manque de sommeil entraîne des problèmes de mémoire de concentration et d’apprentissage !

Notre cerveau n’est pas le seul à en profiter

Pendant la nuit notre système hormonal produit aussi un sacré travail.

Les cellules se renouvellent, nos muscles se développent
Ici un manque de sommeil va créer un vieillissement accéléré.

Au niveau émotionnel, le sommeil nous permet de retrouver notre bien-être en évacuant les tensions. Dans la plupart des cas nous oublions nos problèmes et notre stress.
Il arrive même parfois, qu’après une nuit de sommeil, nous trouvons des solutions à nos problèmes.
Ici les personnes qui manquent de sommeil seront sujettes au stress et à la dépression

Le sommeil participe aussi à aider notre système immunitaire.
On sait très bien que lorsqu’on est malade, on a meilleur temps de rester au lit.
Grâce à ça, nous serions bien plus vite remis sur pied.

De manière plus générale avoir un bon sommeil, réparateur, augmente nos performances à tous les niveaux.

Les différentes étapes du sommeil

La fatigue
C’est l’hormone de la mélatonine qui fait que nous nous sentons fatigués

Bailler
Aujourd’hui la théorie qui dirait que nous bâillons pour avoir plus d’oxygène est dépassée.
La théorie la plus répandue est que nous bâillons pour réduire la température du cerveau !

Quand nous sommes fatigués nous faisons un effort particulier pour garder l’attention et cela ferait grimper notre température normale de 37°.

Pourquoi nous devons fermer les yeux pour nous endormir ?
Pour éviter d’être dérangé par tous les stimuli visuels et également parce que la production de mélatonine a besoin d’obscurité.

Les différentes phases du sommeil

On commence notre endormissement par le sommeil léger.
Puis vient le sommeil profond.
Et ensuite, le sommeil paradoxal.

Au début de notre endormissement c’est surtout le sommeil profond qui est supérieur.
Puis notre sommeil devient de plus en plus superficiel et c’est les phases de rêve qui augmentent.

Ce cycle se produit plusieurs fois dans la même nuit.

C’est le sommeil profond qui nous permet de produire des hormones de croissance de renouveler nos cellules, de rendre notre système immunitaire plus fort et c’est aussi à ce moment que notre mémoire effectue les sauvegardes de notre journée.

C’est la phase dont nous avons tous besoin pour récupérer.

Ensuite, on passe par des phases de rêve donc.
Notre pouls accélère et nous pouvons même bouger parfois les yeux.
Notre cerveau augmente son activité et fonctionne presque autant que lorsque nous sommes réveillés.

C’est à cause de ça que souvent, lorsqu’on se réveille le matin, on se souvient de nos rêves les plus fous.

Dans la majorité des cas on se réveille plusieurs fois pendant la nuit, mais ces réveils durent à peine quelques secondes et il est rare qu’on s’en souvienne.

Les différents rythmes de sommeil

Il existe plusieurs rythmes de sommeil :
– monophasique
– biphasique
– polyphasique Everyman
– polyphasique Ubermann

Dans le sommeil monophasique on dort une fois par jour durant 6h à 8h consécutives.

Dans le sommeil biphasique, on dort environ 6h la nuit et on s’octroie une sieste de 20 à 90 min. durant la journée.

Le polyphasique everyman dort jusqu’à 5h par nuit, mais fera des siestes de 20 min. deux à quatre fois dans la journée.

Le polyphasique Huberman dort 20 min. toutes les 4h.
Ce dernier est particulièrement utilisé par les sportifs de haut niveau.

À toi de trouver quel est ton rythme pour être le plus optimal et le plus en forme.

Les Chronotypes

Les chronotypes sont notre « profil » de dormeur.

La base des Chronotypes a été faite sur l’ornithologie, avec la chouette et l’alouette.

Puis ce modèle a été affiné et défini par 4 profils :
– le loup
– le lion
– l’ours
– le dauphin

Comme pour ton rythme de sommeil, connaître ton chronotype te permettra d’adapter ton emploi du temps en fonction. Il te permettra aussi d’augmenter ta productivité

Il est possible d’avoir des Chronotypes hybrides, mais aussi d’en changer au fil du temps.

Tu trouveras de nombreux tests sur internet.

Différence homme-femme

Selon certaines études, les femmes dormiraient moins bien à côté d’un homme tandis que les hommes dormiraient mieux à côté d’une femme.

La femme aurait tendance à veiller sur l’homme ce qui ferait de son sommeil un sommeil plus léger. Tandis que l’homme se sentirait plus apaisé à côté d’une femme et profiterait de dormir plus profondément.

De plus, selon des chercheurs britanniques, le cerveau féminin serait utilisé de façon plus intensive et demanderait donc en moyenne 20 min de sommeil en plus que pour les hommes.

Les différentes positions de sommeil

Dormir sur le dos réduit la formation des rides sur le visage soulage le cou et le dos, mais accroît les ronflements.

Dormir sur le côté réduit les ronflements et soulage la colonne vertébrale, mais favorise les impuretés du visage.

Dormir sur le ventre réduit les ronflements, mais sollicitent grandement la colonne vertébrale et la nuque. En plus, cette position peut entraver en partie la respiration.

4 conseils pour s’endormir rapidement et se réveiller reposé

Le corps, comme le cerveau, ont besoin d’habitude et de routine.

  • Essaie de te coucher et de te lever toujours aux mêmes heures, y compris le week-end.
    Il faudrait également s’endormir avant minuit et de plus en plus tôt en s’approchant de l’hiver. On peut facilement s’imaginer qu’il n’est pas optimal de s’endormir à minuit alors que le soleil est couché depuis 17h.
  • Essaie d’avoir une température fraîche dans ta chambre à coucher.
    Même si tu aimes le chaud, tu dormiras nettement mieux dans une chambre avec 18°C.
    Essaie toujours d’avoir une température inférieur à 20°C.
  • L’alimentation influence fortement le sommeil et le réveil.
    Évite de manger juste avant d’aller te coucher. La digestion va empiéter sur ton sommeil et aucun des deux ne serait optimal.

Au réveil, si tu n’as pas faim, tu n’es pas obligé de manger, il faut simplement réhydrater ton corps.
Ce dernier point ne vaut absolument pas pour les femmes ! ni pour les personnes qui ont tendance à être stressées.

En effet, dans ces deux cas les hormones font que nous devons manger le matin pour rétablir un taux bon pour notre corps. Il faut ici privilégier les protéines et les bonnes graisses (des œufs; du muesli; etc.) plutôt que le sucre.
Il ne faut pas forcément manger en grande quantité, simplement soutenir notre système hormonal. Essaie pendant quelques jours et tu verras.

  • Établi des rituels
    Eh oui ! Ce n’est pas pour rien que ce mot est dans le nom de mon entreprise !
    Le soir évite de regarder un écran juste avant de t’endormir. Tu ne peux pas passer d’un excitant à l’endormissement instantanément.

Si tu as tendance à trop réfléchir en allant te coucher, prends 15 à 20 min. avant pour boire un verre d’eau ou un thé. Laisse simplement l’espace aux réflexions.

Pour t’aider à t’endormir, tu peux également trouver une odeur rassurante et le sprayer sur ton coussin ou la mettre sur ta table de nuit.

Petite chose qu’on oublie souvent, si tu as de la peine à t’endormir ne va te coucher que lorsque tu es fatiguée et jamais avant.
Il est important que ton cerveau comprenne que lorsque tu te couches, tu dois dormir. Il faut que ça devienne un automatisme. Évite donc de faire quoi que ce soit qui pourrait perturber cet automatisme : comme lire dans ton lit, regarder la TV, regarder ton téléphone, réfléchir, etc.

Les idées reçues sur le sommeil

  • On peut faire des réserve de sommeil.
    FAUX
    Malheureusement, il est impossible de faire des réserves, il est donc inutile de dormir 12h le week-end et 6h la semaine.
  • La somnolence est le moment où on va s’endormir.
    FAUX
    La somnolence est plusieurs endormissements de quelques secondes, dont on ne se rend même pas compte. Nous gardons même les yeux ouverts.
    Il t’arrive d’être somnolent au volant ? Il faut absolument t’arrêter et dormir quelques minutes, même 10 min. suffisent.
  • Le manque de sommeil fait prendre du poids.
    VRAI
    Ce n’est pas instantané, mais c’est hormonal. Notre appétit est stimulé, notre satiété est réduite et on va donc naturellement manger plus.
  • Travailler de nuit n’est pas naturel
    VRAI
    Mais il est possible de bien vivre les horaires de nuit.
    Pour vivre au mieux ce genre d’horaire, il faut manger avant le service de nuit et prendre une collation quand on commence à être fatigué.
    Et lors de la dernière nuit de service de nuit, il faut adapter ces heures de sommeil pour retrouver un rythme normal. Par exemple, si ton service se termine à 8h le matin, ne dors pas plus de 4h afin d’être debout avant midi et d’avoir à nouveau sommeil le soir.
    Ça te permettra de retrouver un rythme normal plus rapidement.
  • Il faut dormir avant minuit
    VRAI
    Pour avoir un sommeil de meilleure qualité.
    Le sommeil profond le plus réparateur se manifeste essentiellement au début de notre sommeil. Avec des cycles de 60 à 90 min. et pour ceux qui se lèvent vers 7h, le sommeil profond se trouvera donc à cheval sur minuit.

Si malgré tout ça, tu dors tout de même mal ou tu te réveilles fatigué, je te donne ici quelques idées

  • Est-ce que tu fais du bruxisme ?
    Le Bruxisme est le fait de grincer des dents lorsqu’on dort. Ton dentiste verra tout de suite si tu souffres de bruxisme, tu peux également ressentir de grandes tensions dans ta mâchoire.
  • Est-ce que tu fais des apnées du sommeil ?
    contrairement à ce qu’on peut penser, ce trouble est assez répandu en Suisse.
    Plus de 150000 personnes en souffre.
    C’est lorsqu’on arrête de respirer plusieurs fois par heure, pendant plus ou moins longtemps. Les apnées du sommeil peuvent aussi être provoquées par la consommation d’alcool ou un surpoids.
    Dans tous les cas, l’apnée du sommeil se mesure avec des machines, il faudra passer par ton médecin pour savoir si tu souffres d’apnée du sommeil.
  • Es-tu assez discipliné ?
    Les conseils que je t’ai donnés précédemment doivent être appliqués plusieurs jours, voire plusieurs semaines, avant que la routine se mette en place.
    Je sais, ce n’est pas forcément simple, ça ne donne pas forcément envie, mais avec le temps ça deviendra de plus en plus facile.

Les plantes à notre rescousses

Tu peux également prendre des plantes qui aident sous forme de tisane ou directement en pastilles.
Renseigne-toi au près d’un professionnel sur les effets secondaires, afin de savoir si ces plantes sont compatibles avec ton état de santé actuel.

L’aubépine
En cas de nervosité et d’anxiété.

La valériane
Facilite l’endormissement et la qualité du sommeil.

Le coquelicot
Contre les cauchemars et troubles du sommeil chez les enfants.

La passiflore
Pour évite de se réveiller au milieu de la nuit.

Tu veux aller plus loin ?

Si ça ne suffit tout de même pas, tu peux faire appel à la réflexologie plantaire, c’est un très bon soutien.
Tu en apprendras plus ici sur la reflexo.

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Tout savoir sur nos émotions

Un sujet où on en sait tellement et si peu à la fois.

Table des matières

Quelques notions sur les émotions

Les émotions naissent dans notre système limbique, aussi appelé cerveau limbique ou cerveau émotionnel justement.

Ce système est une partie de notre cerveau qui se compose de plusieurs structures qui prennent en charges notre mémoire, nos comportements, etc.

Aujourd’hui, les neurosciences s’accordent pour reconnaître l’absence de centres.
À l’époque, nous apprenions à l’école qu’il y avait un centre pour le langage, un centre pour la vision, etc. Maintenant, les neurosciences parlent de « systèmes composés » avec plusieurs structures reliées entre elles.

On peut distinguer les émotions, des sentiments.
Les émotions sont clairement ressenties au niveau corporel, tandis que les sentiments sont la retranscription verbale de cette émotion.
On peut donc dire que l’émotion est objective et le sentiment subjectif.

Comment ça fonctionne ?

Cela dépend de l’émotion ! Étrange, mais vrai.
Comme dit plus haut, plusieurs structures de notre cerveau communique entre elles et certaines émotions peuvent prendre des raccourcis.

En résumé, un stimulus est transmis à notre amygdale via le thalamus. En général, c’est l’amygdale qui se charge des émotions « fortes ».
Presque instantanément, l’information arrive à l’hypothalamus et lui permet de sécréter les hormones correspondantes au stimulus. C’est ça qui va déclencher nos sensations corporelles.
En parallèle, de manière un peu plus lente, notre hippocampe va « comparer » le stimulus aux expériences passées et le cortex préfrontal va décider de la gestion « évoluée » de ce stimulus.

Un exemple pratique pour t’aider ?
Souviens-toi à l’école, la première fois que tu as dû te lever pour faire un exposé. Instantanément, tu as la boule au ventre, tu as chaud, tu as l’impression d’avoir oublié la totalité de ton exposé. Tu prends ton courage à deux mains et tu commences à parler.
Dans la majorité des cas, ton cortex préfrontal a fini de faire son travail et tu retrouves (presque) tous tes moyens et réussis à finir ton exposé sans problème.

Le processus est à la fois conscient et inconscient.

Mais pourquoi notre cortex préfrontal n’est pas plus rapide ? Pour une question de survie.
On aura plus de chance de survie en confondant une branche avec un serpent, que l’inverse. Notre fuite sera bien plus rapide.

Nos émotions sont essentielles

Parfois, on peut croire que les émotions nous complique la vie plus qu’autre chose.
En réalité, nos émotions sont un moyen de survie ultrapuissant.
De fait, les émotions font partie de notre humanité, mais nous ne sommes de loin pas les seuls animaux à en ressentir.

Par exemple, la peur nous permet de fuir ou de nous défendre.
La joie nous permet de tisser des liens sociaux.

Négatives ou positives, elles ont leur raison d’être.

Nos réactions émotionnelles nous indiquent également nos besoins.
Je sais qu’il est parfois difficile de les interprétées et de les relier au besoin correspondant.

L’équilibre émotionnel

Ressentir des émotions est naturel (sauf pathologies), mais la gestion de celles-ci s’apprend.

Nos prédispositions génétiques ainsi que notre vécu influencent la gestion de nos émotions. En grandissant, nous mettons des stratégies en place qui vont se perfectionner avec le temps.

Mais parfois, on peut finir par en faire « trop ».
À force de sonder nos ressentis physiques, comme contrôler notre respiration, on peut finir par créer un stress ou même des angoisses lorsqu’on perd le contrôle de ces ressentis.

Les réprimer n’est pas une bonne stratégie non plus.
À force, on va développer d’autres stratégies qui peuvent finir par devenir des troubles du comportement.

Il ne faut pas non plus oublier les changements hormonaux dans l’influence de nos émotions : la puberté, la grossesse, les sentiments amoureux, etc.

Les émotions sont une indication, une boussole, on devrait pouvoir se poser en observateur pour les interpréter.
Et dans le cas où l’émotion ne correspondrait plus à notre environnement actuel, on devrait gentiment réapprendre à la ressentir dans un autre contexte. Lui donner de l’attention le temps de créer un nouveau « souvenir ».

Les émotions positives contre les émotions négatives

Aujourd’hui, on a tendance à ne vouloir garder que les émotions positives et effacer les émotions négatives. C’est le « positivisme à tout prix »

Il faut aussi garder en tête que nos ressentis émotionnels sont assez subjectifs. Si on enlève les effets physiques.
Un exemple flagrant pour illustrer la nuance, être joyeux peut sembler positif. Se réjouir du malheur d’autrui le semble beaucoup moins.
Dans les deux cas nous ressentons de la joie et sécrétons les hormones qui vont avec.

Un autre paramètre intéressant est l’enregistrement positif d’une émotion négative.

Hormones et neurotransmetteurs à notre secours

Les expériences positives nous font ressentir des émotions positives et nous font sécréter de la dopamine, qui nous fait nous sentir satisfait. C’est notre système de récompense.

La dopamine, notre « hormone de la motivation », a un effet euphorisant.

La sérotonine, notre « hormone du bien-être », lutte contre la mauvaise humeur, la dépression.

L’endorphine, notre « hormone de l’énergie », nous donne une force tranquille.

Ici, je n’entrerai pas dans les détails ni dans la différence entre hormones et neurotransmetteur, ça risquerait d’être trop compliqué pour pas grand-chose.

Lorsqu’on traverse une situation difficile, mais qu’on réussit à la surmonter, ce processus de « récompense » se déclenche aussi. C’est ce mécanisme qui fait que certaines personnes ont besoin que ce soit difficile pour se sentir satisfaits.
Ou comme les sportifs qui redemandent le bien-être d’après sport, ou parfois même les poussées d’adrénaline.

La perspective de recevoir une récompense nous pousse à agir, mais l’élément déclencheur est toujours le motif.
Cela peut être un motif simple, comme la faim, ou un motif plus poussé comme obtenir un diplôme.

Un stimulus déclenche une envie.
L’idée d’être récompensé, en assouvissant cette envie, nous motive et crée des émotions.
L’envie assouvie, nos « hormones du bonheur » sont sécrétées.
Ce processus est enregistré et s’il est positif, nous en redemanderons.

Ça marche avec la plaque de chocolat, mais ça peut aussi marcher avec les objectifs que tu veux accomplir !

Quelques faits en vrac

Futurs mamans
Dès la 12e semaine de grossesse, l’embryon ressent les émotions de sa mère.
À travers le cordon ombilical, la mère transmet aussi des hormones. Celles du bonheur comme celles du stress.

Les achats émotionnels
Les achats que nous faisons sont décidés, en moyenne, à 90% par nos émotions.

Les muscles du visage
Pour sourire, il nous faut entre 2 et 15 muscles, alors que pour faire la tête il nous en faut plus de 40.

Les émotions sont un sujet extrêmement vaste

Je crois que c’est suffisant pour un seul article !
Si tu veux d’autres informations peut-être que cet article t’intéressera également : l’intelligence émotionnelle, comment améliorer son QE.

Tu veux aller plus loin ?

La gestion des émotions peut être parfois difficile à traverser seul.
Si c’est ton cas, le coaching peut t’accompagner à faire connaissance avec elles et à mieux les comprendre.

Si tu as besoin de moments de calme parce que tu te sens dépassé par tes émotions, la réflexologie plantaire peut être un très bon soutien.

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Challenge « 1 semaine sans stress »

Tu te sens stressé ?
Un peu dépassé par les événements ?

Et si tu revenais à l’essentiel en t’accordant 1 semaine pour ralentir ?

Ici, je te propose un petit « challenge » auquel tu peux t’inscrire gratuitement ci-dessous.

Chaque jour, pendant une semaine, tu recevras un mail avec 2-3 petites choses à t’accorder dans ta journée.

Tu recevras aujourd’hui le mail pour demain et ça continuera pendant 7 jours.
Tu pourras t’organiser au mieux et avoir l’occasion de vraiment essayer de passer une semaine plus sereine.

Alors ? Tu te lances ?

Nous n'avons pas pu confirmer votre inscription. Merci d'écrire à : info@rituelequilibre.ch si ça ne fonctionne pas.
Tu vas recevoir le premier mail dans quelques instants. N'oublie pas de contrôler tes spams. Merci pour ta confiance !

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Comment ne plus être stressé ?

Le stress est devenu un mot qu’on utilise de plus en plus, dans toutes les situations.
Mais qu’est-ce que le stress ?
Et comment s’en débarrasser ?


Table des matières

D’abord, c’est quoi le stress ?

« C’est un ensemble de réactions physiques et physiologiques de l’organisme, face à une situation particulière.« 
Ou encore « un agent physique ou psychologique provoquant une sollicitation accrue. »

Donc, le stress est normal et il concerne tout le monde, c’est un moyen de survie.
Il devient un problème lorsqu’il dure ou pire qu’il ne s’arrête jamais.

À notre époque le stress est défini comme « les situations ou événements où nous redoutons de ne pas être à la hauteur ou de perdre nos moyens. »

Lorsqu’un stress devient chronique, on dit qu’il devient pathologique.
Ça devient une « maladie ».

On peut avoir plusieurs sortes de stress : un stress physique, mental, émotionnel ou comportemental.

On pense souvent au négatif, mais le stress intervient aussi dans de bonnes situations : lors de notre premier baiser par exemple ou d’un mariage.
Ce stress-là est aussi appelé « eustress ».

Quelques chiffres

D’après les statistiques, la Suisse serait le 3e pays le moins stressant au monde.
Si tu lis cet article, pas certaine que tu sois d’accord 😉

Nous avons tout de même 1 personne sur 4 qui se sent stressée au travail et 1,3 million d’habitants qui se sentent épuisés.
Je n’ose alors pas imaginer les autres pays !

Les effets sur le corps

Il y a tellement d’effet sur notre corps !
C’est à cause de ça que plusieurs personnes consultent pour une pathologie qui n’est en fait qu’un effet secondaire d’un stress prolongé.

L’hormone du stress est le cortisol et est fabriquée par les glandes surrénales.

Le stress modifie notre métabolisme en favorisant l’énergie dans nos muscles, en augmentant la respiration, en libérant du glucose etc. afin de pouvoir nous défendre ou fuir.
Au contraire, il ralentit notre digestion, favorise le stockage des graisses (surtout au niveau abdominal), libère de l’endorphine, etc.

À un niveau élevé de danger, le sang se retire des extrémités, on peut avoir des palpitations, la vessie qui se vide soudainement, etc.

En résumé, en cas de stress, notre corps fait uniquement ce qui lui permettra de se battre ou de s’enfuir.
Le reste est littéralement mis en pause.

Le stress continu fini par nous rendre malade

Le stress continu agit sur nos émotions, notre moral, notre corps et notre comportement.

À terme, il peut créer des complications comme des acouphènes; un burn-out (ou burn-in); de la dépression; des maladies cardio-vasculaires; des maux de tête; une immunodéficience; etc. Pour n’en citer que quelques-uns.

Voici quelques signes d’un stress qui perdure :

  • Les problèmes continuent à trotter dans la tête une fois couché
  • Il y a de moins en moins de temps pour la famille, les amis, le sport, etc.
  • L’impression de constamment manquer d’énergie
  • Des tensions physiques, le souffle court, etc.

Comment être moins stressé

Bonne nouvelle, on peut agir sur différent tableaux et la gestion du stress, ça s’apprend.

Trouver le positif

Dans une situation stressante, on a souvent tendance à se laisser surcharger ou à imaginer le scénario catastrophe.

Dans ces cas-là, prend un instant pour voir le positif de la situation.
Arrête-toi quelques secondes, même si tu es surchargée de travail, et demande-toi « qu’est-ce que cette surcharge m’apporte de positif ? ».

Dans tous les cas, tu as une bonne raison de vivre ce stress.
Si ce n’est pas le cas et que cette situation ne t’apporte vraiment rien, il faudra voir pour la stopper. Tu y perds ton temps et ta santé.

Fait est mieux que parfait

S’embourber dans une situation, parce qu’on veut à tout prix que le résultat soit parfait, est un facteur stressant.

Si ton perfectionnisme te stress, demande-toi ce qu’il t’apporte.
As-tu en général de meilleurs retours ?
As-tu l’impression de mieux contrôler la situation ?
Cherches-tu la reconnaissance de quelqu’un ?

Dans tous les cas, est-ce que cela justifie ton stress ? Est-ce que ça en vaut vraiment la peine ?
Si oui, concentre-toi sur cette pensée quand tu sens que le stress devient trop grand.

Et n’oublie pas d’être indulgent envers toi-même.

Il n’y a plus de solutions

Qui n’a jamais eu d’insomnie parce qu’il est certain qu’il n’y aucune solution au problème ?
La sensation d’être dans une impasse peut créer énormément de stress !

Et si tu testais autre chose ?
Change de comportement, de perspective.
Essaie de voir la situation sous un autre angle.
Demande l’avis ou l’aide de quelqu’un.

Change un paramètre de la situation et vois si ça permet de la dénouer un petit peu.

Et dans le cas où tout est vraiment et réellement perdu, commence dès maintenant à passer à autre chose et à en retirer de l’expérience.

Gérer son temps

Cela semble tout bête, mais parfois il faut revoir les bases.

Est-ce ton planning favorise le stress ?
Si c’est le cas, comment tu peux y ajouter « de l’air » ?

Commence petit et accorde toi quelques secondes toutes les heures pour respirer.
Tu peux mettre un réveil chaque heure, prendre le temps de fermer les yeux quelques secondes et te concentrer sur l’air qui entre et qui sort dans tes poumons.

À terme, tu pourras même noter des rendez-vous avec toi-même dans ton planning pour faire quelque chose qui te fait du bien et qui prend un peu plus de temps : un ciné, la cuisine, une ballade, etc.

Des soutiens gustatifs, mais pas trop

Le stress favorise le grignotage et la plupart du temps, grignoter favorise le stress…

En dehors des repas essaies de n’avoir à disposition que des aliments qui peuvent te soutenir dans ton stress et non l’augmenter.

Par exemple :
– Le stress te donne mal à la tête ?
Remplace ton eau par des infusions à la menthe.

– Tu te sens nerveux ?
Mange quelque chose de croquant ou du chocolat noir.

– Tu es encore plus fatigué à cause du stress ?
Élimine les sucres. Pas de pain, de chips, etc.

– Tu peines à t’endormir ?
Augmente ton insuline et ta sérotonine avant de dormir.
En mangeant un morceau de banane avec un peu de miel par exemple.

Faire le plein d’énergie

Imagine-toi comme une batterie. Le stress utilise l’énergie de cette batterie et si tu ne la recharges jamais, arriver un moment, il n’y a plus d’énergie.

Recharge-là de n’importe quelle manière.
En sortant avec des amis, en allant en forêt, en faisant de la boxe, en sortant ton chien, en voyageant, etc.

Fais en sorte de te connaître assez bien pour savoir lorsque tu dois faire le plein. Et fait-le !

Si ton téléphone n’a plus de batterie, tu ne lui cries pas dessus ou tu n’espères pas qu’il va tout d’un coup se rallumer, tu le recharges tout simplement.

Trouver l’équilibre

Les clefs :
– Un sommeil suffisant et profond.
– Faire de l’exercice régulièrement et si possible à l’air libre.
– Faire preuve de reconnaissance.
– S’accorder chaque jour des moments de calme ou de pleine conscience.
– Avoir une bonne alimentation.

Encore un petit test ?

Ci-dessous, tu trouveras un test pour l’évaluation de ton stress.
(Bien entendu, ce test n’est pas un diagnostique).

Profite de faire un tour sur leur site en même temps. Il contient pas mal d’infos intéressantes.

Tu préfères un petit « challenge » d’une semaine ?

Chaque jour, pendant une semaine, tu recevras un mail avec 2-3 petites choses à t’accorder dans ta journée.

Tu veux aller plus loin ?

La gestion du stress se travaille et s’améliore.

Si tu aimerais apprendre à être plus tranquille ou à mieux gérer ton temps, ça se travaille en coaching.

Si tu as besoin de moments de calme et de recharger tes batteries, je te conseille la réflexologie plantaire ou le Breuss.

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Comment améliorer son QE

On entend souvent parler de QI, « être intelligent », mais qu’en est-il de notre intelligence émotionnelle ?
Et comment fait-on pour l’améliorer ?


Table des matières

Le QI

Tout le monde a déjà entendu parler de QI, ou a été évalué à l’école, au travail, etc.

Évaluer son QI revient à tester sa logique, son analyse.
Apparemment, au-dessus de 130, nous serions considérés comme « surdoués ».
Un génie, comme Einstein par exemple, était évalué à 160.

Depuis quelques années, le QI moyen semble ne cesser de diminuer, tandis le QE gagne en force.

D’où vient le QE ?

On retrouve les premières traces de recherches déjà dans les années 20-30 avec une distinction entre les intelligences abstraites (les idées), mécaniques (les objets) et sociales (les personnes).
Ou des concepts comme « l’intelligence sociale », comprendre et agir correctement avec les autres.

Jusque dans les années 90, on se demande si cette sorte d’intelligence ne nous permettrait pas de mieux réussir dans la vie (CQFD), on cherche à développer notre force émotionnelle et on étudie les « intelligences multiples ».

Un tournant dans l’histoire, de l’IE au QE

En 1990…

Les psychologues Peter Salovey et John D. Mayer proposent le terme d’intelligence émotionnelle (IE) en publiant leur article de référence, « Emotional Intelligence », dans un magazine.

L’IE étant « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres ». 

Puis en 95….

Daniel Goleman, popularise la notion de IE en publiant un livre « Emotional Intelligence : Why It can matter more than IQ ».
Ce psychologue combine sciences et croyances dans le potentiel de l’humain, pour démontrer qu’une grande intelligence émotionnelle pouvait permettre de se montrer socialement plus efficace.

En très peu de temps, la notion d’intelligence émotionnelle gagne largement en popularité.

On y arrive donc…

L’intelligence émotionnelle (IE) est composée de 5 piliers : la conscience de soi, l’autorégulation, la motivation, l’empathie et les compétences sociales.

Après toutes ces recherches et après avoir posé ces 5 piliers, on en arrive toujours à la même déduction : votre sensibilité émotionnelle et votre capacité à la gérer détermineront votre réussite et votre bonheur dans tous les domaines de la vie.

Il faut se rappeler que les notions de réussite personnelle et de bonheur sont propres à chacun, rien n’est tout blanc ou tout noir. L’intelligence émotionnelle permet également de trouver nos propres définitions et de les confronter aux visions d’autrui. De plus, elle nous permet de savoir « quand » cette définition nous semble atteinte.

Donc on peut être bête et réussir sa vie, mais il est impossible de ne pas se connaître et de la réussir quand même ?

Un peu d’humour ici et un petit clin d’œil aux écoles. 😉

Et oui, on peut !

Travailler son intelligence émotionnelle, et augmenter son quotient, nous permettra de mieux réussir dans notre société actuelle.

On remarque qu’il est plus simple de cacher un manque de savoir par une bonne interaction humaine et plus difficile d’exposer son savoir à des personnes avec lesquelles on ne sait pas interagir.

Par contre, pour calculer son QE, c’est une autre histoire.
Les neurosciences ont prouvé que les émotions ne passent pas par les mêmes circuits du cerveau que l’intelligence cognitive, le fonctionnement est différent.
Donc, s’il est possible de mesurer le QI, il n’est pas possible de mesurer précisément le QE. Il échappe à tout raisonnement cartésien puisqu’il concerne directement les émotions, qui sont toujours subjectives.

Alors, comment on FAIT ?

Il est important de nourrir notre propre motivation, notre empathie, nos interactions sociales. On se doit d’apprendre de nous et des autres.

  • Travailler la conscience de soi
  • Comprendre et reconnaître les émotions internes et comment elles influencent l’externe.
  • Développer sa conscience des autres, comprendre leurs émotions
  • Gérer nos relations sociales, l’influence qu’on a sur les autres

Exemples pratiques

« Ça me met tellement en colère »

  • Qu’est-ce que je ressens à l’intérieur de moi ?
    Physique ou abstrait (mal au ventre, dents qui se serrent, vision rouge, etc.)

  • Comment est-ce que je me sens ici et maintenant ?
    Bien, mal, coupable, essoufflé, etc.

  • Comment ça influence les personnes qui m’entourent ?
    Immédiatement, à court, moyen et long terme.

  • De quelle manière je pourrai exprimer ma colère la prochaine fois ?
    Bonne pour moi, mais aussi pour l’autre

« Rien ne va »

  • Sur quels aspects de la situation j’ai encore de la maîtrise ?
    Même si rien ne va, il y a toujours quelque chose qui va. Se reconnecter à ça nous rassure.

  • Qu’est-ce que j’ai fait pour créer ça ?
    Dans toutes les situations, nous avons une part de responsabilité (parfois minime).
    Ici, on ne cherche pas le coupable, on travaille la conscience de soi.

  • Comment je peux faire différemment à partir de maintenant ?
    Tester d’autres choses, s’adapter, chercher d’autres ressources.

  • Est-ce que je dois apprendre quelque chose pour y arriver ?
    Développer une compétence ou trouver une nouvelle relation.

Encore un petit test ?

Ci-dessous, tu trouveras un test pour l’évaluation de ton QE.
À ne pas prendre à la lettre, comme dit plus haut

Tu veux aller plus loin ?

Le QE se travaille, s’améliore et c’est ce que je fais en session de coaching.

Si tu aimerais que tes relations s’améliorent, mieux gérer tes émotions, être plus tranquille au travail, ou autre, tu peux m’écrire pour en discuter sur instagram ou whatsapp


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