Comment améliorer son QE

On entend souvent parler de QI, « être intelligent », mais qu’en est-il de notre intelligence émotionnelle ?
Et comment fait-on pour l’améliorer ?


Table des matières

Le QI

Tout le monde a déjà entendu parler de QI, ou a été évalué à l’école, au travail, etc.

Évaluer son QI revient à tester sa logique, son analyse.
Apparemment, au-dessus de 130, nous serions considérés comme « surdoués ».
Un génie, comme Einstein par exemple, était évalué à 160.

Depuis quelques années, le QI moyen semble ne cesser de diminuer, tandis le QE gagne en force.

D’où vient le QE ?

On retrouve les premières traces de recherches déjà dans les années 20-30 avec une distinction entre les intelligences abstraites (les idées), mécaniques (les objets) et sociales (les personnes).
Ou des concepts comme « l’intelligence sociale », comprendre et agir correctement avec les autres.

Jusque dans les années 90, on se demande si cette sorte d’intelligence ne nous permettrait pas de mieux réussir dans la vie (CQFD), on cherche à développer notre force émotionnelle et on étudie les « intelligences multiples ».

Un tournant dans l’histoire, de l’IE au QE

En 1990…

Les psychologues Peter Salovey et John D. Mayer proposent le terme d’intelligence émotionnelle (IE) en publiant leur article de référence, « Emotional Intelligence », dans un magazine.

L’IE étant « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres ». 

Puis en 95….

Daniel Goleman, popularise la notion de IE en publiant un livre « Emotional Intelligence : Why It can matter more than IQ ».
Ce psychologue combine sciences et croyances dans le potentiel de l’humain, pour démontrer qu’une grande intelligence émotionnelle pouvait permettre de se montrer socialement plus efficace.

En très peu de temps, la notion d’intelligence émotionnelle gagne largement en popularité.

On y arrive donc…

L’intelligence émotionnelle (IE) est composée de 5 piliers : la conscience de soi, l’autorégulation, la motivation, l’empathie et les compétences sociales.

Après toutes ces recherches et après avoir posé ces 5 piliers, on en arrive toujours à la même déduction : votre sensibilité émotionnelle et votre capacité à la gérer détermineront votre réussite et votre bonheur dans tous les domaines de la vie.

Il faut se rappeler que les notions de réussite personnelle et de bonheur sont propres à chacun, rien n’est tout blanc ou tout noir. L’intelligence émotionnelle permet également de trouver nos propres définitions et de les confronter aux visions d’autrui. De plus, elle nous permet de savoir « quand » cette définition nous semble atteinte.

Donc on peut être bête et réussir sa vie, mais il est impossible de ne pas se connaître et de la réussir quand même ?

Un peu d’humour ici et un petit clin d’œil aux écoles. 😉

Et oui, on peut !

Travailler son intelligence émotionnelle, et augmenter son quotient, nous permettra de mieux réussir dans notre société actuelle.

On remarque qu’il est plus simple de cacher un manque de savoir par une bonne interaction humaine et plus difficile d’exposer son savoir à des personnes avec lesquelles on ne sait pas interagir.

Par contre, pour calculer son QE, c’est une autre histoire.
Les neurosciences ont prouvé que les émotions ne passent pas par les mêmes circuits du cerveau que l’intelligence cognitive, le fonctionnement est différent.
Donc, s’il est possible de mesurer le QI, il n’est pas possible de mesurer précisément le QE. Il échappe à tout raisonnement cartésien puisqu’il concerne directement les émotions, qui sont toujours subjectives.

Alors, comment on FAIT ?

Il est important de nourrir notre propre motivation, notre empathie, nos interactions sociales. On se doit d’apprendre de nous et des autres.

  • Travailler la conscience de soi
  • Comprendre et reconnaître les émotions internes et comment elles influencent l’externe.
  • Développer sa conscience des autres, comprendre leurs émotions
  • Gérer nos relations sociales, l’influence qu’on a sur les autres

Exemples pratiques

« Ça me met tellement en colère »

  • Qu’est-ce que je ressens à l’intérieur de moi ?
    Physique ou abstrait (mal au ventre, dents qui se serrent, vision rouge, etc.)

  • Comment est-ce que je me sens ici et maintenant ?
    Bien, mal, coupable, essoufflé, etc.

  • Comment ça influence les personnes qui m’entourent ?
    Immédiatement, à court, moyen et long terme.

  • De quelle manière je pourrai exprimer ma colère la prochaine fois ?
    Bonne pour moi, mais aussi pour l’autre

« Rien ne va »

  • Sur quels aspects de la situation j’ai encore de la maîtrise ?
    Même si rien ne va, il y a toujours quelque chose qui va. Se reconnecter à ça nous rassure.

  • Qu’est-ce que j’ai fait pour créer ça ?
    Dans toutes les situations, nous avons une part de responsabilité (parfois minime).
    Ici, on ne cherche pas le coupable, on travaille la conscience de soi.

  • Comment je peux faire différemment à partir de maintenant ?
    Tester d’autres choses, s’adapter, chercher d’autres ressources.

  • Est-ce que je dois apprendre quelque chose pour y arriver ?
    Développer une compétence ou trouver une nouvelle relation.

Encore un petit test ?

Ci-dessous, tu trouveras un test pour l’évaluation de ton QE.
À ne pas prendre à la lettre, comme dit plus haut

Tu veux aller plus loin ?

Le QE se travaille, s’améliore et c’est ce que je fais en session de coaching.

Si tu aimerais que tes relations s’améliorent, mieux gérer tes émotions, être plus tranquille au travail, ou autre, tu peux m’écrire pour en discuter sur instagram ou whatsapp


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