Je ne sais pas par quoi commencer

Je suis fatigué·e, tendu·e et à fleur de peau

Table des matières

À retenir :

Si tu es fatigué·e, tendu·e, à bout, mais que tu ne sais pas par quoi commencer, ce n’est pas forcément que tu dois trouver une grande solution tout de suite.

La première chose à faire, c’est souvent de comprendre si ce que tu vis est lié à une période récente plus chargée, ou à une accumulation qui dure depuis des mois, voire des années.

Chez Rituel’équilibre, la première séance sert justement à faire ce tri : regarder ce qui se passe dans ton corps, dans ton quotidien, dans ton stress et dans ta manière de tenir.

Tu n’as pas besoin d’arriver avec une demande claire. Le simple fait de sentir que quelque chose déborde est déjà une raison valable pour demander de l’aide.

*Ces informations ne remplacent pas un avis médical. Consulte un·e professionnel·le de santé ou un médecin en cas de symptômes persistants ou invalidants.

Quand “ça va” mais que ça ne va pas vraiment

Il y a une zone dont on parle peu : la zone entre l’urgence médicale ou psychologique et le simple besoin de détente.

Cette zone où tu continues à travailler, répondre aux messages, gérer la maison, aider les autres, sourire quand il faut, faire ce qu’on attend de toi, mais intérieurement, quelque chose commence à déborder.

Tu dors moins bien. Tu serres les dents. Tu as les épaules hautes. Tu te sens tendu·e dans le haut du corps. Tu te sens vite submergé·e. Tu essaies d’en parler, mais soit on minimise, soit on te plaint, soit on ne sait pas vraiment quoi te dire.

Au final, tu restes seul·e avec ce que tu ressens.

La première question : est-ce récent ou accumulé ?

Quand une personne arrive chez moi avec ce genre de flou, je ne pars pas directement sur une technique.

Je commence par regarder ce qui se passe vraiment.

Est-ce une période récente, parce que ta situation actuelle a changé ?
Un nouveau travail, une charge plus lourde, un événement difficile, une transition, quelque chose qui te demande une adaptation ?

Ou est-ce une accumulation plus ancienne ?
Plusieurs mois, voire plusieurs années à tenir, repousser, minimiser, faire comme si ça allait passer ?

Ce n’est pas du tout la même chose.

Si c’est récent, on regarde comment t’aider à traverser cette période sans te laisser submerger.

Si c’est ancien, on va plutôt chercher comment tu en es arrivé·e là, ce qui s’est installé dans ton fonctionnement et par quoi commencer pour ne pas continuer à t’épuiser.

La m*rde sous le tapis

On peut mettre la m*rde sous le tapis pendant un moment. 😅

Quand c’est un peu de poussière et qu’on n’a pas le temps, ça arrive. On repousse, on gère le plus urgent et on se dit qu’on verra plus tard. Mais si on fait ça trop longtemps, le tapis finit par avoir une énorme bosse et on se prend les pieds dedans.

C’est souvent ce qui se passe avec la fatigue, les tensions, le stress, les émotions, les besoins qu’on repousse et les signaux du corps qu’on essaie de ne pas trop écouter.

Ce n’est pas forcément spectaculaire au début. C’est même souvent discret.

Tu te dis que tu es juste fatigué·e ou que tu devrais mieux t’organiser.
Que les autres y arrivent bien…

Sauf qu’à un moment, ton corps et ton système nerveux commencent à participer à la conversation.

Les bases à regarder avant de chercher une grande solution

Avant de chercher une réponse compliquée, il faut parfois revenir aux bases.

Comment tu dors vraiment ?

Est-ce que tu as encore du temps pour toi, ou est-ce que ton temps libre sert surtout à récupérer assez pour recommencer ?

Est-ce que tu fais encore des choses qui te nourrissent, pas seulement des choses utiles ?

Est-ce que ton équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle existe encore ?

Est-ce que tu t’écoutes quand quelque chose ne va pas, ou est-ce que tu as plutôt tendance à mettre sous le tapis en te disant que ça passera ?

Ces questions peuvent paraître simples. Trop simples, parfois, mais si tu essaies déjà de mettre des choses en place et que ça ne suffit pas, ce n’est pas forcément parce que tu fais mal. C’est peut-être parce que tu as besoin d’aide pour faire le tri.

Pourquoi gérer seul·e ne suffit pas toujours

Souvent, la personne qui arrive dans cet état est une personne « forte ».

Une personne qui réfléchit, qui fait des liens, qui travaille sur elle, qui aide les autres.
Au travail, dans son couple, dans sa famille, avec ses amies.

Juste de lister tout ça c’est fatiguant !

Justement parce qu’elle a l’habitude de gérer, les autres ont aussi pris l’habitude qu’elle gère.

Elle essaie parfois d’en parler à son conjoint·e ou à ses amies, mais elle ne reçoit pas toujours ce dont elle a besoin. On minimise, on donne un conseil rapide, on dit “oui, tu n’as vraiment pas de chance”, ou on passe à autre chose.

Alors elle continu seule.

Jusqu’au moment où elle sent que seule, justement, ça ne suffit plus.

Un petit pas peut déjà changer quelque chose

Parfois, le premier pas n’a rien de spectaculaire, ça peut être simplement de reprendre rendez-vous avec toi-même.

Pas dans l’idée vague de “prendre du temps pour soi un jour”, quand tout sera plus calme. Un vrai rendez-vous dans ton agenda, respecté comme si tu avais rendez-vous avec quelqu’un d’autre.

Ce petit pas ne règle pas tout, mais il donne déjà une information : est-ce que tu arrives à te choisir un peu ? Est-ce que ça bloque ? Est-ce que tu culpabilises ? Est-ce que ton quotidien laisse vraiment une place pour toi ?

C’est souvent à partir de ces réponses-là qu’on peut avancer concrètement.

À quoi sert une première séance chez Rituel’équilibre ?

Chez Rituel’équilibre, la première séance sert d’abord à faire le tri dans ce flou.

Pas à te coller une méthode toute faite ni à décider à ta place.

On commence par parler.

Tu m’expliques pourquoi tu es là, avec tes mots, même si ce n’est pas clair. Tu n’as pas besoin d’arriver avec une demande parfaite.

On ouvre sur ton quotidien : ce qui te tend, te détend, comment ça va au travail, comment ça va dans ta vie personnelle, quels sont tes appuis, ce qui te donne encore de l’énergie ou ce qui t’en prend trop.

À partir de là, on choisit la suite.

Parfois, ce sera plutôt du coaching. Parfois, ça passera par les thérapies manuelles (réflexologie, Dorn, ventouses). Souvent, ce sera un mélange des deux..

Mais le point de départ reste le même : comprendre ce qui est vraiment important maintenant et ce qui s’est ajouté autour.

Si tu veux savoir plus concrètement comment se déroule ce premier rendez-vous, tu peux lire la page dédiée.

Tu as le droit de demander de l’aide

Même si “ça va” en apparence.

Le simple fait de te sentir mal est déjà suffisant.
Le simple fait d’avoir envie d’en parler à quelqu’un de neutre, formé à l’écoute et capable de t’aider à faire des liens est déjà suffisant.

Tu n’as pas besoin d’attendre d’être au bout.

Si tu sens que tu essaies déjà des choses, mais que ce n’est pas satisfaisant, c’est peut-être justement le moment de ne plus rester seul·e avec ça.

Bien sûr, si tu as des idées noires, une douleur intense, des symptômes inquiétants ou l’impression de ne plus être en sécurité, commence par demander une aide médicale ou psychologique adaptée.

Mais si tu es dans cette zone floue où tu tiens encore debout, tout en sentant que quelque chose déborde, on peut commencer simplement.

On fait le tri.

On regarde ce qui est vraiment important maintenant.

Et on choisit le prochain pas.

Si tu es dans cette zone floue où tu tiens encore debout, mais où tu sens que quelque chose déborde, tu peux m’écrire sur WhatsApp ou Instagram

Ou réserver directement une première séance chez Rituel’équilibre à Bienne.

FAQ

Est-ce que je peux venir si je ne sais pas exactement ce dont j’ai besoin ?

Oui. Tu n’as pas besoin de savoir si tu as besoin de coaching, de réflexologie, d’un travail corporel ou simplement de parler. La première séance sert justement à clarifier ça.

Est-ce qu’une séance peut aider si mes tensions sont liées au stress ?

Oui, selon ta situation. Le stress, la fatigue et la charge mentale peuvent avoir des répercussions dans le corps : mâchoires serrées, épaules tendues, mauvais sommeil, tensions musculaires, système nerveux à cran.

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Tout savoir sur nos émotions

Un sujet où on en sait tellement et si peu à la fois.

Table des matières

Quelques notions sur les émotions

Les émotions naissent dans notre système limbique, aussi appelé cerveau limbique ou cerveau émotionnel justement.

Ce système est une partie de notre cerveau qui se compose de plusieurs structures qui prennent en charges notre mémoire, nos comportements, etc.

Aujourd’hui, les neurosciences s’accordent pour reconnaître l’absence de centres.
À l’époque, nous apprenions à l’école qu’il y avait un centre pour le langage, un centre pour la vision, etc. Maintenant, les neurosciences parlent de « systèmes composés » avec plusieurs structures reliées entre elles.

On peut distinguer les émotions, des sentiments.
Les émotions sont clairement ressenties au niveau corporel, tandis que les sentiments sont la retranscription verbale de cette émotion.
On peut donc dire que l’émotion est objective et le sentiment subjectif.

Comment ça fonctionne ?

Cela dépend de l’émotion ! Étrange, mais vrai.
Comme dit plus haut, plusieurs structures de notre cerveau communique entre elles et certaines émotions peuvent prendre des raccourcis.

En résumé, un stimulus est transmis à notre amygdale via le thalamus. En général, c’est l’amygdale qui se charge des émotions « fortes ».
Presque instantanément, l’information arrive à l’hypothalamus et lui permet de sécréter les hormones correspondantes au stimulus. C’est ça qui va déclencher nos sensations corporelles.
En parallèle, de manière un peu plus lente, notre hippocampe va « comparer » le stimulus aux expériences passées et le cortex préfrontal va décider de la gestion « évoluée » de ce stimulus.

Un exemple pratique pour t’aider ?
Souviens-toi à l’école, la première fois que tu as dû te lever pour faire un exposé. Instantanément, tu as la boule au ventre, tu as chaud, tu as l’impression d’avoir oublié la totalité de ton exposé. Tu prends ton courage à deux mains et tu commences à parler.
Dans la majorité des cas, ton cortex préfrontal a fini de faire son travail et tu retrouves (presque) tous tes moyens et réussis à finir ton exposé sans problème.

Le processus est à la fois conscient et inconscient.

Mais pourquoi notre cortex préfrontal n’est pas plus rapide ? Pour une question de survie.
On aura plus de chance de survie en confondant une branche avec un serpent, que l’inverse. Notre fuite sera bien plus rapide.

Nos émotions sont essentielles

Parfois, on peut croire que les émotions nous complique la vie plus qu’autre chose.
En réalité, nos émotions sont un moyen de survie ultrapuissant.
De fait, les émotions font partie de notre humanité, mais nous ne sommes de loin pas les seuls animaux à en ressentir.

Par exemple, la peur nous permet de fuir ou de nous défendre.
La joie nous permet de tisser des liens sociaux.

Négatives ou positives, elles ont leur raison d’être.

Nos réactions émotionnelles nous indiquent également nos besoins.
Je sais qu’il est parfois difficile de les interprétées et de les relier au besoin correspondant.

L’équilibre émotionnel

Ressentir des émotions est naturel (sauf pathologies), mais la gestion de celles-ci s’apprend.

Nos prédispositions génétiques ainsi que notre vécu influencent la gestion de nos émotions. En grandissant, nous mettons des stratégies en place qui vont se perfectionner avec le temps.

Mais parfois, on peut finir par en faire « trop ».
À force de sonder nos ressentis physiques, comme contrôler notre respiration, on peut finir par créer un stress ou même des angoisses lorsqu’on perd le contrôle de ces ressentis.

Les réprimer n’est pas une bonne stratégie non plus.
À force, on va développer d’autres stratégies qui peuvent finir par devenir des troubles du comportement.

Il ne faut pas non plus oublier les changements hormonaux dans l’influence de nos émotions : la puberté, la grossesse, les sentiments amoureux, etc.

Les émotions sont une indication, une boussole, on devrait pouvoir se poser en observateur pour les interpréter.
Et dans le cas où l’émotion ne correspondrait plus à notre environnement actuel, on devrait gentiment réapprendre à la ressentir dans un autre contexte. Lui donner de l’attention le temps de créer un nouveau « souvenir ».

Les émotions positives contre les émotions négatives

Aujourd’hui, on a tendance à ne vouloir garder que les émotions positives et effacer les émotions négatives. C’est le « positivisme à tout prix »

Il faut aussi garder en tête que nos ressentis émotionnels sont assez subjectifs. Si on enlève les effets physiques.
Un exemple flagrant pour illustrer la nuance, être joyeux peut sembler positif. Se réjouir du malheur d’autrui le semble beaucoup moins.
Dans les deux cas nous ressentons de la joie et sécrétons les hormones qui vont avec.

Un autre paramètre intéressant est l’enregistrement positif d’une émotion négative.

Hormones et neurotransmetteurs à notre secours

Les expériences positives nous font ressentir des émotions positives et nous font sécréter de la dopamine, qui nous fait nous sentir satisfait. C’est notre système de récompense.

La dopamine, notre « hormone de la motivation », a un effet euphorisant.

La sérotonine, notre « hormone du bien-être », lutte contre la mauvaise humeur, la dépression.

L’endorphine, notre « hormone de l’énergie », nous donne une force tranquille.

Ici, je n’entrerai pas dans les détails ni dans la différence entre hormones et neurotransmetteur, ça risquerait d’être trop compliqué pour pas grand-chose.

Lorsqu’on traverse une situation difficile, mais qu’on réussit à la surmonter, ce processus de « récompense » se déclenche aussi. C’est ce mécanisme qui fait que certaines personnes ont besoin que ce soit difficile pour se sentir satisfaits.
Ou comme les sportifs qui redemandent le bien-être d’après sport, ou parfois même les poussées d’adrénaline.

La perspective de recevoir une récompense nous pousse à agir, mais l’élément déclencheur est toujours le motif.
Cela peut être un motif simple, comme la faim, ou un motif plus poussé comme obtenir un diplôme.

Un stimulus déclenche une envie.
L’idée d’être récompensé, en assouvissant cette envie, nous motive et crée des émotions.
L’envie assouvie, nos « hormones du bonheur » sont sécrétées.
Ce processus est enregistré et s’il est positif, nous en redemanderons.

Ça marche avec la plaque de chocolat, mais ça peut aussi marcher avec les objectifs que tu veux accomplir !

Quelques faits en vrac

Futurs mamans
Dès la 12e semaine de grossesse, l’embryon ressent les émotions de sa mère.
À travers le cordon ombilical, la mère transmet aussi des hormones. Celles du bonheur comme celles du stress.

Les achats émotionnels
Les achats que nous faisons sont décidés, en moyenne, à 90% par nos émotions.

Les muscles du visage
Pour sourire, il nous faut entre 2 et 15 muscles, alors que pour faire la tête il nous en faut plus de 40.

Les émotions sont un sujet extrêmement vaste

Je crois que c’est suffisant pour un seul article !
Si tu veux d’autres informations peut-être que cet article t’intéressera également : l’intelligence émotionnelle, comment améliorer son QE.

Tu veux aller plus loin ?

La gestion des émotions peut être parfois difficile à traverser seul.
Si c’est ton cas, le coaching peut t’accompagner à faire connaissance avec elles et à mieux les comprendre.

Si tu as besoin de moments de calme parce que tu te sens dépassé par tes émotions, la réflexologie plantaire peut être un très bon soutien.

Tu peux m’écrire pour en discuter sur instagram ou whatsapp


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